Quelles sont les solutions pour réduire l’impact de nos déchets ?

Quelles sont les solutions pour réduire l’impact de nos déchets ?

Comment valoriser nos déchets organiques avec le compostage ?

Introduction : Constat de la problématique des déchets.

Aujourd’hui, en moyenne, un habitant produit environ 590 kg de déchets par an. 30 à 40 % de ces déchets sont d’origine organique et peuvent être compostés. Ces chiffres révèlent bien l’importance de composter nos biodéchets afin de réduire le contenu de nos poubelles à traiter par les collectivités. C’est ainsi que nous réduirons les émissions de CO2 liées à la collecte, l’incinération ou au stockage, tout en responsabilisant les foyers sur la gestion des déchets.

De plus la collecte des déchets coûte cher et coûtera de plus en plus cher. En réduisant le poids de nos poubelles, en compostant nos déchets, on pourrait limiter les augmentations liées à la collecte et au traitement des déchets.

 

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Quelle est la meilleure façon de planter un pied de tomate ?

Quelle est la meilleure façon de planter un pied de tomate ?

Il existe de nombreuses façons de planter des tomates. Voici une petite vidéo pour vous montrer une méthode très simple et très efficace :

Pour résumer :

  • Il faudra éviter de planter les pieds de tomates qui ont passé trop de temps en godet.
  • On gagnera à attendre une semaine de plus le vrai beau temps que de se précipiter et laisser le pied de tomate prendre le froid.
  • Quand on a un sol riche, paillé, pas besoin de faire des trous profonds, ce sont dans les premiers cm du sol que les échanges nutritifs sont les plus importants.
  • Faire des bons arrosages, mais pas trop souvent.
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Parcelle expérimentale de maraichage en sol vivant

Parcelle expérimentale de maraichage en sol vivant

Nous avons mis en place une zone expérimentale au potager de Lili pour tester le maraichage en sol vivant. Le principe est de ne plus toucher au sol (ne plus le retourner du tout), et de le protéger.

Au jardin de Lili, nous avons coupé l’herbe au plus près du sol, fait de petits sillons et mis des graines dans les sillons.

Dans le choix des graines, nous nous sommes inspirés de la Milpa : maïs, courges, haricot et tournesol.

Le tout a très bien poussé comme vous pouvez le voir sur les petites vidéos qui retracent l’itinéraire et la saison 2018 de cette parcelle expérimentale de maraichage en sol vivant.

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Hervé Coves – Pour les champignons, la vie est belle !

Hervé Coves – Pour les champignons, la vie est belle !

Hervé Coves est un agronome de la chambre d’agriculture de la Corrèze. Il reste persuadé que chaque écosystème est apte à développer une solution satisfaisante. Elle sera adaptée précisément au secteur où l’on se trouve pour peu qu’on le laisse s’exprimer.

D’après lui, “3 petites syrphes ont autant d’efficacité,  que 12 traitements phytosanitaires” (si la colonie n’est pas encore installée).

Pour commencer, voici une petite interview d’Hervé Coves qui explique l’utilité des champignons. Elle nous montre également comment, avec l’utilisation de leurs mycorhizes, il est possible d’adapter des plantes de milieux acides en terre basique et inversement. Cette vidéo permettra enfin de comprendre où planter les légumes pour qu’ils s’épanouissent naturellement.

 

Voici d’autres vidéos où Hervé Coves nous apprend des choses très intéressantes :

Conférence d’Hervé Coves : La gestion holistique des limaces !

« J’aime les limaces… depuis que j’ai compris qu’elles sont indispensables ! Pourquoi est-ce qu’on assassine les limaces ? Il y a un principe dans la vie, quelque chose de très important que vous devez vous rappeler tout le temps. C’est que la vie est belle ! Pourquoi assassiner des limaces ? Si nous sommes obligé d’assassiner des choses pour vivre, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas ! »

Ensuite une vidéo sur le phosphore :

  • Dans un sol, le phosphore est peu assimilable par les plantes.
  • Les champignons, en dégradant les ossements des animaux, assimilent le phosphore contenu dans les os dans animaux morts. Ils transmettent ce phosphore à d’autre champignons dit « mycorhiziens » qui le retransmettent à leur tour aux arbres. Les arbres retransmettent le phosphore à d’autres champignons  par le biais des mycorhizes et ainsi de suite. Après quelques jours, le phosphore est présent dans un périmètre de 1000m2 et les ossements du cadavre ne possèdent plus de phosphore.
  • Quand on épand du phosphate, on détruit la symbiose entre les arbres et champignons (qui échangent du sucre contre du phosphore). L’épandage de phosphates crée une dépendance par rapport au phosphore : il n’y a plus de champignons dans le sol, le phosphore n’a donc pas de moyen de transport.

 

  • Et pour finir, Conservatoire Végétal régional d’aquitaine (encore lui) a invité Hervé COVES à intervenir sur la fertilité et le fécondité du verger.

 

 

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La ferme miracle, ou comment faire un verger permaculturel.

La ferme miracle, ou comment faire un verger permaculturel.

Un verger permaculturel.

Voici des petits conseils extraits d’une conférence de Stéfan Sobkowiak sur la transformation d’un verger biologique en verger permaculturel.

 

Le verger permaculturel permettra de travailler dans un lieu inspirant avec :

– Moins de travail

– Plus de rendement

– Plus de plaisir.

Il faudra beaucoup de patience. Il y aura des jours de joie avec de belles surprises et des jours plus compliqués avec des désastres « naturels »

Dès le début, dans un verger permaculturel,  il faut :

– Penser à mettre des nichoirs partout ! Au moins 50 par hectare.

– Protéger sa pépinière, surtout si une couche de neige peut la recouvrir.

La nature est bien faite, on ne peut pas faire mieux que la nature. Il faut s’en inspirer car elle a surmonté l’épreuve du temps. On se doit de diversifier et ne pas tuer, car en tuant ce qui nous pose problème, on tue 99 % de ce qui peut nous servir.

Il est préférable d’aller vers un modèle plus harmonieux avec la nature en allant vers un design de polyculture et en favorisant l’implantation des auxiliaires. En travaillant avec la nature, on évite les intrants.

Voici quelques principes du verger permaculturel :

– Bouger les mangeoires une fois toutes les deux semaines (de 30 mètres) afin de favoriser la recherche des larves par les oiseaux. Un oiseau lâchera une graine s’il voit une larve.

– On peut estimer à 10 % la perte de fruits dû aux oiseaux. Mais c’est une perte très faible comparée aux bienfaits de leur prédation sur les nuisibles.

– Planter les rangées de fruitiers par date de cueillette afin de faciliter les récoltes, la gestion.

– Alterner 3 arbres différents ( fixateur d’azote / Pommier / poirier – pêche), chaque trio qui se succède sera différent du précédent.

– 2 mètres d’espacement entre chaque arbre peut suffire.

– Chaque rang commencera par un arbre différent. Afin d’avoir des fixateurs d’azotes en quinconce. – On peut par exemple, remplacer dans une rangée sur deux les pommiers par des pruniers. Le but étant que deux arbres identiques ne se touchent jamais.

– Fixateurs d’azotes : des féviers (sans épines) qui se multiplient par graine à 97 % sans épine. Le robinier, l’aulne, argousier, …

– Les trios sont pensés dans la rangée mais également accompagnés sur plusieurs étages de végétation. (arbustes fruitiers, sauge, romarin, vivaces, …).

– Pour deux trios d’arbres (4 fruitiers plus deux fixateurs d’azote) il faut entre 6 et 24 arbustes, et environ 96 plantes vivaces ou annuelles pour couvrir le sol. Les vignes et les kiwis grimpent dans les fixateurs.

– Dans les allées on peut faire les volailles, des lapins, … pour manger l’herbe, les nuisibles et fertiliser.

Les avantages du verger permaculturel par rapport à un verger biologique en mono espèce :

– Les chenilles ne sont plus un fléau.

– Moins de travail (6h de désherbage par 1/2 hectare et par an). Quand on enlève une mauvaise herbe, on la remplace par une autre plante. (présence d’une bâche)

– Des récoltes plus étalées sur l’année.

– Une production totale plus élevée sur une même surface et plus diversifiée.

Voici une petite vidéo pour illustrer les propos :

Il y a 20 ans, Stefan Sobkowiak se porte acquéreur d’un verger de pommiers conventionnel dans le but d’en faire un verger bio. Il se rend vite compte des limites du modèle “bio”, toujours basé sur la monoculture. Stefan décide donc d’arracher la plupart des arbres et de replanter en s’inspirant des principes de la permaculture. Il crée ainsi un verger permaculturel : oasis d’abondance et de biodiversité qui compte plus de 100 variétés de pommes, plusieurs types de poires, prunes, cerises ainsi qu’une myriade de petits fruits, légumes et autres.

 

Voici la vidéo de la conférence du verger permaculturel de 2014 :

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Des poireaux à l’infini !

Des poireaux à l’infini !

J’ai testé une méthode qui passe souvent sur internet, replanter les racines des poireaux pour en refaire pousser très facilement à l’infini …

Le test a fonctionné avec un taux de réussite de 100 %. On a donc presque l’avantage du poireau perpétuel et la grosseur des poireaux annuels. Que rêver de mieux !

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Au potager, il y a des choses qui nous dépassent !

Au potager, il y a des choses qui nous dépassent !

Cette semaine, il y a eu une belle gelée blanche au petit matin. Rien d’anormal en cette saison et aucun risque pour les cultures actuelles.

Mais mon regard a été attiré par un phénomène qui ne m’avait jamais marqué : les zones sous les arbres n’étaient pas gelées. Vous allez me dire que c’est normal et je suis habituellement de cet avis. Mais je ne savais pas que cette protection valait également quand il n’y a aucune feuille sur l’arbre !

Voici les photos :

L’autre phénomène remarqué la semaine dernière est l’instinct des plantes qui viennent de germer pour “détecter” la différence entre le jour et la nuit. Je m’explique :

J’ai semé des salades et je les ai mises pendant les premiers jours sous une lampe horticole. Malgré la lumière allumée, les feuilles se “fermaient” en même temps que le soleil se couchait alors que la luminosité qu’elles recevaient ne variée pas.

Je pense que ces observations vont peut être me motiver à m’intéresser un peu plus à la biodynamie et à utiliser le calendrier lunaire.

Et vous quels sont les phénomènes que vous avez observés au potager ?

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Pourquoi et comment cultiver sans travail du sol avec un couvert permanent ?

Pourquoi et comment cultiver sans travail du sol avec un couvert permanent ?

Dans beaucoup de vidéos, d’articles et de livres, on nous dit souvent qu’il ne faut pas travailler le sol, qu’il faut le pailler, ne pas le laisser “nu”.

Je pense aussi depuis de nombreuses années qu’il faut imiter la nature, en particulier le modèle forestier qui produit de l’abondance dans un cycle naturel autonome avec un sol qui n’est jamais travaillé par un outil et qui est toujours couvert.

Cependant je n’avais jamais vraiment compris à quel point ce modèle pouvait être vraiment réalisable et pour quelles raisons il fallait l’imiter ?

Mais je commence à mieux comprendre depuis que j’ai vu les vidéos de la formation de maraichage sur sol vivant : la fertilité des sols pivot des pratiques agroécologiques en maraichage animée par Konrad Schreiber qui date de 2016.

Ça pousse tout seul ! Pourquoi ?

Dans sa formation, il part de l’exemple de la colonisation d’une parcelle laissée à l’abandon par les adventices qui au fil des années se transformera en forêt. Au fur et à mesure des explications de cette colonisation, on découvre les systèmes naturels productifs et autosuffisants. Puis les liens sont faits avec l’agriculture et l’on comprend les pourquoi et les comment du maraichage (jardinage) sur sol vivant non travaillé.

Je vous conseille de regarder la playliste suivante, mais prévoyez plusieurs heures devant vous. Certaines parties sont assez techniques, mais au final on comprend bien l’idée et les principes :

Si je devais résumer en quelques phrases cette formations, voici ce que j’en dirai :

  • La couverture permanente du sol est indispensable.
  • C’est encore mieux de prévoir une couverture de mulch complétée par des plantes vivantes (culture / inter-culture / engrais verts).
  • Le mulch d’herbe verte et fine = sucre très rapide, le mulch de bois dur = sucre très très lent.
  • Il faut compter 5 ans pour obtenir un système à très haut rendement.
  • Ne jamais travailler le sol pour préserver sa structure et sa vie.
  • On peut incorporer du BRF dans le sol la première année si son sol est très dégradé, cet enrichissement en matière organique aura un effet bénéfique à long terme.
  • Les légumineuses fixent beaucoup d’azote dans leur partie aérienne, mais pas au niveau des racines, il est donc important de mulcher avec les parties aériennes des légumineuses.
  • Les relations symbiotiques sont très importantes et nombreuses dans un sol vivant.
  • La symbiose entre des racines et des mycélium permettront aux plantes de pouvoir absorber de l’eau qui en temps normal leur serait inaccessible.
  • Toutes les galeries créées par la vie du sol permettront une meilleure absorption de l’eau d’une part et permettra aux racines d’accéder très rapidement au sous sol afin de pouvoir s’hydrater.

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Sous les pavés , la terre.

Sous les pavés , la terre.

Voici un petit reportage que j’avais vu il y a déjà un petit moment, et comme je suis à nouveau tombé dessus, je vous le propose dans cet article :

“Sous les pavés, la terre” vise à présenter des solutions alternatives et valides au modèle socio-économique actuel. Il s’avère qu’il y a urgence en matière d’avenir pour notre planète : il faut redéfinir les possibles, du soutenable au durable. Ce film décrit le parcours d’hommes et de femmes qui à un moment ont changé leur rapport à la Terre. Ce combat pour une Terre vivable commence par notre maison, nos assiettes, une remise en question de chacun de nos actes : Comment se déplacer ? Comment recycler son eau ? Comment construire une maison passive ? Où sont fabriqués nos vêtements ? D’où provient ce fruit ?

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Un géodôme aquaponique !

Un géodôme aquaponique !

En fouillant mes fichiers pour répondre à un commentaire sur facebook, j’ai trouvé un fichier pdf très intéressant (mais en anglais) sur la construction d’une serre en dôme avec un système en aquaponie intégré.

Même si vous n’êtes pas bon en anglais, vous pourrez comprendre à l’aide des nombreux schémas le fonctionnement de ce dôme.

Voici le lien de téléchargement : Plan pour un Geodome avec une serre avec un système en  aquaponie.

Si jamais quelqu’un est capable de faire la traduction, qu’il n’hésite pas à me la donner, je la mettrai en ligne.

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